Ce qui ne protège pas

Certaines pratiques de toilette intime ou d’utilisation de plantes  à l’intérieur du vagin ne protègent pas de la transmission du virus VIH et des autres IST (Infections Sexuellement Transmissibles). Ces pratiques peuvent même favoriser leur transmission en fragilisant les muqueuses (parois  vaginales)  et / ou en asséchant le vagin, ce qui rend la relation sexuelle plus difficile

La toilette intime

Le fait de se laver les parties génitales ne  protège pas de la transmission de virus et microbes. Au contraire, se laver souvent et fort avec des produits qui irritent les parties intimes les rend plus fragiles. Ce qui favorise la transmission des infections comme le VIH et les IST. Si vous ressentez des douleurs, des démangeaisons il faut consulter un médecin.

Les pratiques sexuelles spécifiques

Le coït interrompu

Le coït interrompu, c’est arrêter la pénétration vaginale (ou anale) avant l’éjaculation de l’homme. Attention, le coït interrompu ne protège pas du VIH et des IST. En effet le liquide séminal, qui apparait au bout du pénis au début de l’érection,  peut contenir des virus comme le VIH ou certaines IST. Lors de la pénétration ou du sexe oral, le liquide séminal entre en contact avec les muqueuse du·de la partenaire, il y a alors un risque de transmission du VIH ou d’une IST.

Le "Dry sex"

Le « Dry Sex» est une pratique qui vise à avoir une sécheresse vaginale grâce à l’utilisation de plantes, de sel d’alun, de citron…

Le but recherché est d’accroître les sensations (en particulier pour les hommes). Cette pratique rend la pénétration plus difficile. Ce qui peut causer des micros lésions et favoriser la transmission des IST et du VIH.

A l’inverse certaines pratiques favorisent des sécrétions vaginales plus importantes. Les femmes utilisent alors du miel et d’autres plantes.

Le "Tie Sex"

Le « Tie sex » est une pratique qui vise à resserrer au maximum le vagin pour procurer du plaisir à son partenaire masculin. Pour cela, les femmes utilisent des plantes qui favorisent le resserrement du vagin.

Les feuilles de Djeka sont utilisée pour le rétrécissement du vagin, comme si la femmes n’avait jamais eu de rapports sexuels. Elles permettent aussi de nettoyer le ventre et éliminer les plaies dues à l’accouchement.

Amingninrin : cette plante raffermit et rétrécit le vagin. Elle est considérée comme  un antibiotique

Clou de Girofle :  permet d ‘éviter les mauvaises odeurs vaginales et d’accentuer les sensations au niveau des muqueuses chez la femme.

Écorce du Manguier : permet de nettoyer et de reserrer le vagin.

Le Tie sex et l’utilisation de plantes pour resserrer le vagin ne protègent pas du VIH et des IST.